La comparaison sociale : un automatisme humain complexe.

La comparaison sociale : un automatisme humain complexe.

Article 39.

Pourquoi ce sujet sur la comparaison sociale ?

A l’ère où les réseaux sociaux et les médias polluent nos esprits de comparaison en tout genre, je constate au sein de mon cabinet qu’ils font des dégâts importants. Notamment chez les femmes, épouses, mamans, co-propriétaires, professionnelles qui me disent souvent : « Je ne devrais pas être fatiguée ou triste, comment font les autres femmes ? Elles réussissent bien à allier vie personnelle et vie professionnelle ? Pourquoi pas moi ? » ou des femmes de plus de cinquante ans, quittées parce que l’époux a trouvé une femme beaucoup plus jeune qu’elles, qui se dévalorisent en disant : « C’est une ordure, je ne peux pas rivaliser avec elle ! Je ne suis plus assez belle, désirable pour lui… Je suis perdue…»

J’entends également des hommes entrer en compétition avec leurs collègues en mettant en avant leurs qualités athlétiques… ou leurs conditions maritales… et de papa… abordant le plus souvent les thématiques familiales et de performance sur les réseaux sociaux… tout particulièrement lorsque le domaine professionnel ne les valorise pas. J’ai vu des chefs d’entreprise clamer leurs réussites professionnelles et maritales comme une revanche sur la vie…

J’ai enfin noté que les hommes qui se comparent à eux-mêmes, sont plus enclins à surmonter cette dévalorisation en enclenchant un processus d’auto-compétition, se rapprochant de cette thématique de « meilleure version de soi ».

Ils sont tout autant touché au vif quand leurs femmes les quittent, ou trouvent à être infidèles. La comparaison sociale se déclenche automatiquement.

Vous découvrirez ci-dessous les processus en jeu dans cette théorie de la comparaison sociale.

Je suis disponible si vous souhaitez en parler dans le cadre d’une séance :réservez votre séance.

Qu’est-ce que la comparaison sociale ?

La comparaison sociale: un automatisme humain complexe.

La comparaison sociale est un phénomène psychologique universel qui consiste à évaluer ses propres opinions, aptitudes et performances en les comparant à celles des autres. Ce processus est profondément ancré en nous et influence nos pensées, nos émotions et nos comportements au quotidien.

Selon le Dictionnaire de Psychologie sous la direction de Roland Doron et Françoise Parot, la comparaison sociale est une théorie. « Par comparaison sociale, on désigne la tendance de l’individu à évaluer la validité de ses opinions et aptitudes en les comparant à celles d’autrui.

La théorie, élaborée par L. Festinger en 1954, postule que cette tendance :

  1. Se manifeste en l’absence de critères de références objectifs ;
  2. Conduit l’individu à éviter de s’exposer à ce qui va à l’encontre de ce qu’il pense ou à réduire la dissemblance.

Cette théorie, étendue par S. Schachter au domaine des émotions, permet de rendre compte de phénomènes tels que la pression à l’uniformité, la formation des groupes, l’affiliation, la communication à l’intérieur des groupes ou l’attraction interpersonnelle. »

« Pour évaluer le Soi, des processus de comparaison se mettent en place, processus qui conduisent l’individu à appartenir à des groupes. » d’après le livre intitulé La psychologie sociale- Tome 2- Approches du sujet social et des relations interpersonnelles. 

Pourquoi comparons-nous les autres ?

La comparaison sociale: un automatisme humain complexe.

Plusieurs raisons expliquent pourquoi nous avons ce besoin inné de nous comparer :

  • Estime de soi : La comparaison sociale nous permet de nous situer par rapport aux autres et d’affirmer notre identité.
  • Motivation : En nous comparant à des modèles, nous pouvons être motivés à nous améliorer.
  • Réassurance : La comparaison descendante (se comparer à des personnes que l’on juge inférieures) peut renforcer notre estime de soi.

D’après le livre intitulé La psychologie sociale- Tome 2- Approches du sujet social et des relations interpersonnelles marque trois hypothèses principales :

  1. « Il existe chez tout homme une tendance à évaluer ses opinions et ses aptitudes personnelles. »
  2. « En l’absence de moyens objectifs non sociaux, on évalue ses opinions et ses aptitudes en les comparant avec les opinions et les aptitudes des autres. »

Cette hypothèse conduit à un constat d’évaluation instable en cas d’absence de terme de comparaison. De plus, si le sujet peut procéder à son évaluation par d’autres moyens objectifs, alors il n’utilise pas autrui.

  1. « La tendance à se comparer à un autre décroît à mesure qu’augmente la différence entre soi-même et cet autre, tant pour les opinions que pour les aptitudes. »

On choisit donc les termes de comparaison proches au niveau des opinions et des aptitudes. Mais si le seul terme de comparaison possible est éloigné, l’évaluation manquera de précision.

Ces trois hypothèses principales conduisent à penser qu’une évaluation stable peut être faite quand on a la possibilité de se comparer à un autrui proche. Si autrui est trop éloigné du point de vue de ses opinions ou de ses aptitudes, l’individu essaye de se rapprocher ou de faire se rapprocher autrui.

Nous choisissons donc de façon préférentielle de nous comparer avec des personnes qui nous ressemblent. Par exemple, s’il s’agit d’avoir des informations sur sa réussite scolaire, un élève se comparera avec des élèves d’un niveau à peu près équivalent, à savoir les personnes qui se trouvent dans sa classe ou celles qui sont dans une classe de niveau identique. »

Concept de soi et comparaison sociale.

« Une nouvelle perspective s’est développée et fait se rejoindre les recherches sur la comparaison sociale et celles sur le Soi. Par exemple, on trouve les expérimentations de Masters, Carlston et Raye (1985) qui examinent à l’aide des réactions émotionnelles des sujets les effets de comparaisons fondées sur l’égalité, l’infériorité ou la supériorité.

On peut aussi citer les travaux de Wheeler et Miyake (1992) où sont étudiées les relations entre comparaison sociale et estime de soi à partir de nouvelles techniques d’analyse. Dans ces expériences, les sujets doivent noter les comparaisons sociales qu’ils font dans la vie quotidienne. Les résultats soulignent les stratégies de recherche d’augmentation d’estime de soi à l’œuvre dans les comparaisons sociales. On constate également que la comparaison sociale peut être le résultat d’un comportement automatique des sujets. »

Les différents types de comparaison sociale.

La comparaison sociale: un automatisme humain complexe.

  • Comparaison ascendante : Nous nous comparons à des personnes que nous percevons comme supérieures à nous. Cette comparaison peut être source de motivation, mais aussi de frustration et d’insatisfaction.

Et « *lorsque nous voulons progresser nous préférons faire de la comparaison ascendante, c’est-à-dire nous comparer à des personnes légèrement supérieures à nous dans le domaine en question. Par exemple, si vous faites du sport, vous vous comparerez davantage aux joueurs de la catégorie légèrement supérieure à la vôtre plutôt qu’au numéro un mondial. »

  • Comparaison descendante : Nous nous comparons à des personnes que nous percevons comme inférieures à nous. Cette comparaison peut renforcer notre estime de soi, mais aussi nous conduire à une attitude condescendante.

«* Notre motivation à maintenir une image positive de soi ne nous rend pas toujours très objectifs, lorsque nous nous comparons à autrui. En effet, quand notre estime de soi est menacée, nous avons alors tendance à nous comparer à des personnes qui sont moins bien loties que nous. (…) Ainsi, lorsque la comparaison ne nous valorise pas, la comparaison descendante nous permet de maintenir la bonne estime que nous avons de nous-même (Wood et Taylor, 1991).

Une autre façon de ne pas égratigner notre image consiste à chercher des moyens d’échapper à la comparaison sociale. »

  • Comparaison latérale : Nous nous comparons à des personnes que nous percevons comme similaires à nous. Ce type de comparaison est souvent utilisé pour évaluer nos propres compétences et opinions.

D’après l’ouvrage de Serge Ciccotti, intitulé *150 petites expériences de psychologie pour mieux comprendre nos semblables, il existe un chapitre titré : Pourquoi préfère-t-on se comparer au clochard du coin plutôt qu’au président de la République ? La comparaison sociale, qui dit : « plusieurs sources d’information nous permettent de nous faire une idée précise sur ce que nous sommes. Afin d’obtenir des informations sur soi, nous pouvons par exemple :

-écouter ce que les autres disent à propos de nous. Si vos patrons successifs vous reprochent ne pas être assez organisé dans notre travail, vous prenez alors conscience d’être désordonné ? Cela pourrait vous amener à prendre la décision de changer. Notons qu’en général, nous acceptons davantage l’évaluation que nous renvoient les autres, lorsque cette vision est positive ou qu’elle correspond à celle que nous nous portons. En revanche, si la vision que les autres ont de nous est négative ou ne correspond pas à ce que nous croyons être, alors nous rejetons l’avaluation. De plus, nous opposerons à cet outrage verbal un arsenal comportemental de façon à augmenter nos chances de convaincre la personne qui nous juge.

-Observer nos comportements et en déduire une conclusion : « si je travaille dans une centrale atomique, c’est que finalement, je ne suis peut-être pas aussi écolo que je ne me l’imaginais » (bel, 1972). En effet, il semble que, bien souvent, nous nous attribuons une attitude « après coup », par la seule observation de notre comportement ;

-nous comparer aux autres : si vous êtes une femme, vous vous comparez à d’autres femmes sur un plan physique afin de mesurer votre capacité d’attraction sur les hommes : « Finalement, je ne suis pas si moche que cela ! »

Les conséquences de la comparaison sociale.

La comparaison sociale peut avoir des conséquences positives et négatives :

  • Positives :
    • Motivation : La comparaison peut nous pousser à nous dépasser et à atteindre nos objectifs.
    • Apprentissage : En observant les autres, nous pouvons acquérir de nouvelles connaissances et compétences.
    • Cohésion sociale : La comparaison sociale peut renforcer le sentiment d’appartenance à un groupe.
  • Négatives :
    • Baisse de l’estime de soi : La comparaison ascendante peut générer des sentiments d’infériorité et de frustration.
    • Envie et jalousie : La comparaison peut susciter des émotions négatives envers les autres.
    • Consumérisme : La comparaison sociale peut nous inciter à acheter des produits pour correspondre à un idéal de beauté ou de réussite.

Vous trouverez plus de données liées aux effets néfastes de la comparaison sociale à travers les réseaux sociaux ce lien :

https://numeriqueethique.fr/ressources/articles/le-phenomene-de-desespoir-par-comparaison-lautre-mal-des-reseaux-sociaux

Je reste disponible si vous avez besoin de soutien : Réservez votre séance.

La comparaison sociale et les célébrités.

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Pourquoi les célébrités sont-elles particulièrement vulnérables ?

  • La pression de la perfection: Les célébrités sont souvent jugées sur leur apparence physique, leur succès professionnel et leur vie privée. Cette pression constante à être parfaite peut générer un sentiment d’insécurité et de comparaison avec les autres.
  • La comparaison avec les pairs: Les célébrités évoluent dans un milieu où la compétition est féroce. Elles se comparent souvent à leurs collègues, ce qui peut renforcer les sentiments de comparaison sociale.
  • Les réseaux sociaux: Les réseaux sociaux amplifient le phénomène de comparaison sociale en offrant une plateforme où les célébrités peuvent être comparées les unes aux autres de manière constante.

Bien que nous ne puissions pas citer des noms spécifiques, nous pouvons observer des tendances générales :

  • Les troubles alimentaires : De nombreuses célébrités ont souffert de troubles alimentaires, ce qui peut être lié à une comparaison excessive avec les normes de beauté imposées par les médias.
  • L’anxiété et la dépression : Les célébrités sont plus susceptibles de souffrir de troubles anxieux et dépressifs, ce qui peut être en partie lié à la pression de la comparaison sociale.
  • Les comportements autodestructeurs : Certains comportements autodestructeurs, tels que l’abus de substances, peuvent être une façon de faire face à la pression de la comparaison sociale.

Il est important de rappeler que la comparaison sociale est un phénomène complexe qui peut affecter tout le monde, et pas seulement les célébrités. Si vous vous sentez concerné par ce problème, n’hésitez pas à en parler à réserver votre séance. 

Je parle d’auto-sabotage via cette interview liée aux bonnes résolutions :

https://podcasts.gentside.com/prisma-media-mourir-moins-con/202412301521-bande-annonce-pourquoi-sommes-nous-incapables-de-tenir-nos-b

Les articles suivants sont consacrés aux bonnes résolutions à l’occasion de cette nouvelle année 2025:

Les bonnes résolutions 1 : définition, histoire et types.

Les bonnes résolutions 2 : Une injonction ?

Les bonnes résolutions 3 : Pourquoi n’arrive-t-on pas à les tenir ?

Les bonnes résolutions 4 : Conséquences et pré-requis ?

Comment gérer la comparaison sociale ?

  • Prendre conscience du phénomène : Le premier pas pour gérer la comparaison sociale est de prendre conscience de ce mécanisme psychologique.
  • Cultiver l’estime de soi : Accordez-vous de l’importance et célébrez vos réussites.
  • Focaliser sur vos propres progrès : Plutôt que de vous comparer aux autres, concentrez-vous sur votre propre évolution.
  • Limiter l’exposition aux réseaux sociaux : Les réseaux sociaux peuvent amplifier les sentiments de comparaison.
  • Entourez- vous de personnes positives : Choisissez de vous entourer de personnes bienveillantes qui vous encouragent.

En conclusion, la comparaison sociale est un phénomène complexe qui nous accompagne tout au long de notre vie. En comprenant les mécanismes sous-jacents et en adoptant une attitude plus positive envers nous-mêmes, nous pouvons mieux gérer ses effets et vivre une vie plus épanouie.

Il vous est également possible d’être accompagné via ce lien Réservez votre séance, afin de vous valoriser et trouver à nourrir l’estime de soi.

Mots-clés : comparaison sociale, psychologie, estime de soi, motivation, réseaux sociaux, bien-être, développement personnel, Leon Festinger.

@copyright : J’autorise la citation de mes textes sous réserve que la source soit citée et mise en lien.

Les bonnes résolutions 4 : Comment les tenir, Conséquences et Pré-requis ?

Les bonnes résolutions 4 : Comment les tenir, Conséquences et Pré-requis ?

A l’occasion de la nouvelle année, je vous propose quatre articles qui s’appuient sur les questions de journalistes et particulièrement sur des sujets qui pourraient vous intéresser.

C’est aussi une opportunité de m’y pencher et de me poser des questions sur la manière dont il est possible de souvent s’orienter vers un bien-être personnel, un sentiment d’accomplissement.

Je suis Joéline Andriana, Docteur en psychologie.

J’accompagne les adultes et les sportifs de haut niveau grâce à mes livres-mes articles, mes conférences, mes formations et à mes consultations de manière à ce que ces personnes se sentent uniques et prêtes à contribuer aux bienfaits de l’humanité, prêtes à accéder à leurs infinies possibilités.

Pour plus d’informations, veuillez consulter mes sites web :

https://joelineandriana.com

https://joelinesandriana-auteur.com

Et réservez votre séance.

Cette thématique sur les bonnes résolutions se découpe en quatre articles.

Les bonnes résolutions 1 : définition, histoire et types.

Les bonnes résolutions 2 : Une injonction ?

Les bonnes résolutions 3 : Pourquoi n’arrive-t-on pas à les tenir ?

Les bonnes résolutions 4 : Comment les tenir, les Conséquences et pré-requis ?

Les bonnes résolutions 4 : Comment les tenir, les Conséquences et pré-requis ?

9. Pourquoi avons-nous tendance à abandonner complètement une résolution après un premier échec ?

Les bonnes résolutions 4.

Abandonner une résolution après un premier échec est une réaction assez commune. Plusieurs facteurs psychologiques peuvent expliquer ce comportement :

  • La peur de l’échec : Nous avons tous peur d’échouer. Un premier échec peut renforcer cette peur et nous amener à croire que nous ne sommes pas capables d’atteindre notre objectif.
  • La perte de motivation : La motivation est essentielle pour atteindre un objectif. Un échec peut saper notre motivation et nous donner l’impression que nos efforts sont vains.
  • Le perfectionnisme : Les personnes perfectionnistes ont tendance à se fixer des objectifs très élevés. Un échec peut être perçu comme une preuve de leur incapacité à être parfaits.
  • La comparaison sociale : Nous nous comparons souvent aux autres. Si nous voyons que d’autres atteignent leurs objectifs plus facilement que nous, nous pouvons nous sentir découragés.
  • Le manque de stratégies d’adaptation : Nous ne sommes pas toujours préparés à faire face aux obstacles. Un échec peut nous prendre au dépourvu et nous ne savons pas comment réagir.
  • La tentative d’appropriation de l’objectif d’un autre : un parent par exemple qui signifie son désir de voir son enfant devenir un tennisman professionnel, qui le traîne à tous les entraiment, qui en vient même à l’entraîner… alors que l’enfant n’a pas encore pris le temps de développer ses propres désirs… Bien sûr, vous pourriez me dire, et c’est le cas, tous les grands sportifs de ce siècle et du siècle dernier ont été accompagnés et initiés par les deux parents… Encore faut-il que les deux parents collaborent intimement et chaleureusement à ce projet, afin d’amener leur enfant à s’en approprier naturellement…
  • La fatigue…

Pourquoi est-ce important de ne pas abandonner ?

  • L’apprentissage : Chaque échec est une opportunité d’apprendre et de s’améliorer.
  • La résilience : La capacité à rebondir après un échec est une qualité essentielle pour réussir.
  • La réalisation de soi : Atteindre un objectif, même après des difficultés, procure un sentiment de satisfaction et de fierté.

Que faire pour persévérer ?

Les bonnes résolutions 4.

  • Changer de perspective : Au lieu de voir l’échec comme une fin en soi, considérez-le comme une étape nécessaire pour atteindre votre objectif.
  • Sortir des sentiers battus… S’ouvrir à de nouvelles méthodes, à de nouvelles personnes…
  • S’écouter, c’est fondamental… Nourrir son estime de soi et sa confiance en soi…
  • Célébrer les petites victoires : Récompensez-vous pour chaque progrès, même minime.
  • Être indulgent envers soi-même : Personne n’est parfait. Il est normal de faire des erreurs.
  • S’entourer de personnes positives : Le soutien de votre entourage peut vous aider à rester motivé.
  • Développer des stratégies d’adaptation : Apprenez à gérer le stress, à résoudre les problèmes et à rester concentré sur votre objectif.

En résumé, abandonner une résolution après un premier échec est une réaction humaine tout à fait compréhensible. Cependant, il est important de se rappeler que l’échec fait partie du processus d’apprentissage et qu’il ne doit pas nous empêcher d’atteindre nos objectifs. En adoptant une attitude positive et en mettant en place les stratégies adaptées, vous pouvez surmonter les obstacles et réussir.

Vous savez, j’exerce ce métier de docteur en psychologie à travers mes livres, mes conférences et mes consultations pour cinq raisons :

  1. La première raison est qu’Il est important que vous vous sentiez unique dans ce processus d’accompagnement,
  2. La seconde raison est qu’Il est important que vous vous sentiez reconnu dans votre histoire et vos émotions,
  3. La troisième raison est qu’Il est important que vous réussissiez à planifier et à atteindre vos objectifs,
  4. La quatrième raison est qu’Il est important que vous vous sentiez épanouie à chaque étape de réussite,
  5. La cinquième raison est qu’Il est important que nous puissions contribuer ensemble aux bienfaits de l’humanité.

Alors, sachez que ce que vous appelez échouer fait partie du processus d’apprentissage, des erreurs à corriger, des leçons à intégrer… L’essentiel est que vous vous sentiez exister et prêts à exaucer vos vœux les plus sincères !

10. Comment gérer la culpabilité ou la honte associée à l’échec d’une résolution ?

les bonnes résolutions 4.

L’échec d’une résolution peut susciter des sentiments de culpabilité ou de honte, qui peuvent être très désagréables. En général, ce sentiment est en lien avec une éducation, une culture, avec l’image que nous avons de nous, de la compétition que nous nous obligeons à vivre avec les autres… Cette fameuse comparaison sociale qui suscite aussi beaucoup d’envie et de mépris… Il est loin le temps où les personnes se contentent du succès des autres…

Il est important de comprendre que ces émotions sont normales et qu’elles ne définissent pas votre valeur en tant que personne. Voici quelques stratégies pour gérer ces sentiments :

  1. Acceptez vos émotions :
  • Reconnaissez ce que vous ressentez : Ne refoulez pas ces émotions, elles ont besoin d’être exprimées. Cela demande un apprentissage des émotions, des sentiments en vous, en rapport avec votre histoire de vie.
  • Soyez indulgent envers vous-même : Tout le monde échoue parfois, c’est une partie « normale » de la vie. Je suis aussi désolée d’avoir à le dire… le « C’est comme ça » m’a toujours emmerdée, et vous aussi j’imagine… Mais lorsqu’on a le nez dans les ennuis, l’unique moyen de les surmonter et d’en prendre pleinement conscience, de comprendre sa part de responsabilité et la part des autres, de la conjoncture… afin d’adoucir le phénomène d’auto-sabotage… au mieux de le ralentir, de l’amortir, de le réduire en temps et en énergie, de l’arrêter… et encore au mieux de l’utiliser comme une force… en tirant au clair les leviers de la réussite…

Parce que je sais que c’est possible, croyez-en mon expérience, et ma sensibilité, vous êtes en droit de mettre en phase tous les moyens légaux et subtiles pour atteindre vos infinies possibilités…

  1. Analysez la situation sans jugement :
  • Identifiez les causes de l’échec : Qu’est-ce qui a fait que vous n’avez pas atteint votre objectif ?
  • Tirez des leçons : Quelles sont les choses que vous pouvez améliorer à l’avenir ?

Oui, je sais c’est plus facile à dire qu’à faire… Prendre le temps de « digérer » ces émotions est nécessaire, se réconcilier avec soi… et reprendre confiance en soi…

  1. Réévaluez votre objectif :
  • Est-il réaliste ? Peut-être était-il trop ambitieux ?
  • Est-il toujours aligné avec vos valeurs et vos aspirations ?
  • Adaptez-le si nécessaire : Un objectif plus petit et plus réalisable peut être plus motivant.

  1. Célébrez vos progrès :
  • Concentrez-vous sur ce que vous avez accompli : Même si vous n’avez pas atteint votre objectif final, vous avez peut-être fait des progrès.
  • Récompensez-vous : Cela vous aidera à rester motivé.

  1. Changez votre perspective :

Les bonnes résolutions 4.

  • L’échec n’est pas une fin en soi : C’est une opportunité d’apprendre et de grandir.
  • Focalisez-vous sur l’avenir : Plutôt que de ruminer sur le passé, concentrez-vous sur les prochaines étapes.
  1. Parlez-en :
  • Confiez-vous à un proche : Parler de vos difficultés peut vous soulager et vous apporter un nouveau point de vue.
  • Consultez un professionnel : Si ces sentiments persistent, un thérapeute peut vous aider à les gérer.
  1. Pratiquez l’auto-compassion :
  • Traitez-vous avec bienveillance : Vous êtes une personne précieuse qui mérite d’être heureuse.
  • Rappelez-vous que tout le monde mérite une seconde chance.

En résumé : La culpabilité et la honte liées à un échec sont des émotions normales. En les acceptant, en analysant la situation, en réajustant vos objectifs et en pratiquant l’auto-compassion, vous pourrez surmonter ces difficultés et rebondir.

Souvenez-vous : L’important n’est pas de ne jamais échouer, mais de savoir se relever après chaque chute.

Et c’est aussi pour cela que j’accompagne les personnes à travers mes livres, mes conférences et mes consultations grâce à Cinq méthodes :

  1. La première méthode est de Dire les vérités afin d’avoir une vue d’ensemble et assumer ses responsabilités : Je suis à votre écoute.
  2. La seconde : Voir le bon côté des choses. Je recueille les leviers du changement afin d’explorer les solutions alternatives.
  3. La troisième méthode est de Ressentir et exprimer ses émotions afin de simplifier les choses. C’est aussi savoir définir ses émotions, se connaître davantage et nouer des relations sincères. Je suis hypersensible et vous aussi certainement. Vous vous sentirez compris donc soutenu.
  4. La quatrième méthode est de Toucher aux sentiments clés et s’en libérer afin d’élargir son point de vue. Mes compétences d’analyse approfondie permettront de toucher à votre identité, à vos valeurs, à vos principes et les protéger. C’est vous permettre de vous sentir droit dans vos bottes, solide, en confiance, c’est comprendre, accepter et conserver vos fondamentaux de vie.
  5. La cinquième méthode est de Goûter aux bons souvenirs afin de repousser ses limites. Parce qu’il est possible d’apprendre du passé et de se projeter dans l’avenir grâce aux forces présentes. C’est constituer un socle sentimental et affectif.

11. Y a-t-il des traits de personnalité ou des situations de vie qui rendent certaines personnes plus aptes à tenir leurs résolutions ?

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Plusieurs facteurs, tant liés à la personnalité qu’au contexte de vie, peuvent influencer notre capacité à tenir nos résolutions.

Et oui, il y a des prédéterminations plus ou moins efficaces et solides pour prendre consolider des décisions, ici pour apprendre à tenir les résolutions… Une volonté farouche de réussir par exemple… ce qu’ont la plupart des athlètes de haut-niveau, confrontés très tôt aux autres…

Il est indispensable de réaliser que les athlètes de haut-niveau sont accompagnés… ne sont pas ou jamais seuls pour développer cette aptitude à tenir leurs résolutions… En général, j’accompagne dans ce sens, dans le développement des potentiels un peu à l’image de l’accompagnement d’un sportif de haut-niveau…

Traits de personnalité favorisant la réussite :

  • La persévérance : Les personnes persévérantes sont plus susceptibles de surmonter les obstacles et de continuer à travailler vers leurs objectifs, même face à l’échec.
  • L’optimisme : Un état d’esprit positif permet de voir les difficultés comme des défis à relever plutôt que comme des obstacles insurmontables.
  • La conscience de soi : La capacité à se connaître soi-même, ses forces et ses faiblesses, permet de mieux adapter ses stratégies et de prendre des décisions plus éclairées.
  • La discipline : La capacité à se fixer des limites et à suivre un plan d’action est essentielle pour atteindre ses objectifs.
  • La flexibilité : La vie est pleine d’imprévus. Être capable de s’adapter aux changements et d’ajuster ses plans est un atout précieux.

Encore une fois, ce sont des aptitudes qui sont développées et préservées par les encadrants… Ce qui peut paraître inné se développe et se maintient, ce qui ne l’est pas peut trouver à se dévoiler et trouver à se développer d’une autre manière, dans d’autres domaines…

Ce qui compte c’est de se sentir bien avec ça…

Situations de vie favorables :

  • Un environnement soutenant : Avoir des amis, de la famille ou un entourage professionnel qui encourage et soutient peut faire une grande différence.
  • Des ressources suffisantes : Disposer des ressources nécessaires (temps, argent, etc.) facilite la réalisation des objectifs.
  • Des objectifs réalistes : Se fixer des objectifs atteignables et progressifs augmente les chances de succès.
  • Un plan d’action clair : Avoir une feuille de route bien définie permet de se concentrer sur les étapes à suivre et de mesurer ses progrès.

Autres facteurs :

  • L’intelligence émotionnelle : La capacité à gérer ses émotions, à reconnaître celles des autres et à établir des relations saines est un atout indéniable.
  • Les habitudes : Des habitudes saines et routinières facilitent l’adoption de nouveaux comportements.
  • La motivation intrinsèque : Être motivé par un désir profond de changer plutôt que par une pression extérieure augmente la persévérance ou plutôt une détermination intrinsèque…

Il est important de noter que ces facteurs ne sont pas figés et peuvent évoluer au fil du temps. Par exemple, une personne peut développer sa persévérance en se confrontant à des défis et en célébrant ses succès. De même, une situation de vie difficile peut renforcer la résilience et la détermination.

En conclusion, bien que certains individus semblent naturellement plus à l’aise pour atteindre leurs objectifs, il est possible pour chacun d’améliorer ses capacités en travaillant sur sa personnalité et en créant un environnement favorable.

Pour compléter cet article veuillez cliquer sur les liens suivants :

https://www.femininbio.com/developpement-personnel/actualites-et-nouveautes/bonnes-resolutions-pourquoi-est-ce-important-den-avoir-comment-les-tenir-79833

https://x.com/BFMTV/status/1609447048754896901

https://podcasts.gentside.com/prisma-media-mourir-moins-con/202412301521-bande-annonce-pourquoi-sommes-nous-incapables-de-tenir-nos-b

@copyright : J’autorise la citation de mes textes sous réserve que la source soit citée et mise en lien.

Les bonnes Résolutions 3 : Pourquoi n’arrive-t-on pas à les tenir?

Les bonnes Résolutions 3 : Pourquoi n’arrive-t-on pas à les tenir?

Article 40.3.

A l’occasion de la nouvelle année, je vous propose quatre articles qui s’appuient sur les questions de journalistes et particulièrement sur des sujets qui pourraient vous intéresser.

C’est aussi une opportunité de m’y pencher et de me poser des questions sur la manière dont il est possible de souvent s’orienter vers un bien-être personnel, un sentiment d’accomplissement.

Je suis Joéline Andriana, Docteur en psychologie.

J’accompagne les adultes et les sportifs de haut niveau grâce à mes livres-mes articles, mes conférences, mes formations et à mes consultations de manière à ce que ces personnes se sentent uniques et prêtes à contribuer aux bienfaits de l’humanité, prêtes à accéder à leurs infinies possibilités.

Pour plus d’informations, veuillez consulter mes sites web :

https://joelineandriana.com

https://joelinesandriana-auteur.com

Et réservez votre séance.

Cette thématique se découpe en quatre articles.

Les bonnes résolutions 1 : définition, histoire et types.

Les bonnes résolutions 2 : Une injonction ?

Les bonnes résolutions 3 : Pourquoi n’arrive-t-on pas à les tenir ?

Les bonnes résolutions 4 : Conséquences et pré-requis ?

Les bonnes résolutions 3 : Pourquoi n’arrive-t-on pas à les tenir ?

Les bonnes résolutions 3 : pourquoi n'arrive-t-on pas à les tenir?

6. Pourquoi on n’arrive pas à les tenir ? Objectif irréaliste ? 

 

Vous avez tout à fait raison de souligner que l’un des principaux obstacles à la réalisation de nos bonnes résolutions est souvent la nature irréaliste des objectifs que nous nous fixons.

L’irréalisme rejoint ce que j’ai plus tôt : l’écart entre ce que nous sommes et ce qui est attendu de nous, ce que nous attendons de nous en lien étroit avec cette injonction sociale, économique, culturelle ?

Pourquoi des objectifs irréalistes sont-ils un problème ?

  • Démotivation rapide : Lorsque les objectifs sont trop ambitieux ou trop nombreux, nous sommes rapidement démotivés face à l’ampleur de la tâche.
  • Frustration : Échouer à atteindre un objectif irréaliste peut générer de la frustration et un sentiment d’échec.
  • Perte de confiance en soi : Des échecs répétés peuvent éroder notre confiance en notre capacité à changer.

Je dis ça comme ça, aussi simplement que ça, mais tous ces phénomènes demandent, je dirais même exigent du temps, de l’énergie, et une remise en cause profonde… Le creux de la vague qu’il s’agit de gérer au mieux pour ne pas se laisser couler par la spirale négative… Il est important de rester à la surface… De trouver à aplanir au mieux ses émotions, pour y trouver plus de sérénité… En cela, un travail personnel est vital pour se connaître et tout particulièrement connaître ses aspirations et ainsi s’orienter vers ce qui peut les nourrir…

Et vous me direz probablement, qu’est-ce que c’est ennuyeux ! Oui ça peut l’être… Mais quel cadeau que de s’offrir une bonne santé mentale et physique et de se sentir disponible pour vivre de merveilleux moments et résoudre les plus mauvais…

Vous savez j’ai reçu des sportifs de haut-niveau à la retraite, qui ont cette nostalgie de la célébrité, de la lumière, des projecteurs orientés sur eux… et qui sombrent dans l’alcool ou la cocaïne… Des substances, qui malheureusement sont associées à cette vibration interne passée…

J’ai pu dire : « Adaptez-vous à la réalité de vos conditions de vie, parce que vous risquez de mourir »

Il est également difficile de tenir nos résolutions à ce moment-là surtout lorsque l’objectif est de supprimer, de faire disparaitre un comportement. La perte est un deuil qui est toujours mal vécue. Il est plus judicieux et subtil de trouver à se comporter d’une autre manière, c’est plus précis et on sait ce que l’on veut atteindre. On un standard de référence plus clair.

-soit parce que c’est une décision prise sous l’impulsion du mieux faire, pendant un temps de relâchement donc qui s’oublie avec les contraintes de la vie quotidienne, parce que ça fait partie d’habitudes prises depuis plus d’un mois.

-soit parce que c’est une décision prise à travers le prisme des proches, l’influence de ceux qui pourraient penser à notre place de ce qui est le mieux pour nous.

Comment éviter de se fixer des objectifs irréalistes ?

Les bonnes résolutions 3: Pourquoi n'arrive-t-on pas à les tenir?

  • Être réaliste : Commençons par des objectifs modestes et atteignables. Par exemple, au lieu de vouloir perdre 10 kilos en un mois, fixons-nous l’objectif de perdre 1 kilo par mois.
  • Être spécifique : Les objectifs doivent être clairs et précis. Au lieu de se dire « je veux manger plus sainement », il vaut mieux se fixer des objectifs concrets comme « je vais manger 5 fruits et légumes par jour ».
  • Être progressif : Augmentez progressivement la difficulté de vos objectifs au fur et à mesure que vous progressez ou tout simplement les stabiliser…
  • Être flexible : La vie est faite d’imprévus. Il est important d’être prêt à adapter ses objectifs en fonction des circonstances.

Autres raisons pour lesquelles nous n’arrivons pas à tenir nos résolutions :

  • Manque de planification : Il est essentiel de mettre en place un plan d’action concret pour atteindre ses objectifs.
  • Absence de suivi : Il est important de suivre régulièrement ses progrès pour rester motivé.
  • Peu de soutien : S’entourer de personnes qui nous soutiennent peut nous aider à surmonter les difficultés.

En conclusion, pour réussir à tenir ses bonnes résolutions, il est important de se fixer des objectifs réalistes, spécifiques et progressifs. Il faut également mettre en place un plan d’action concret, suivre ses progrès et s’entourer de personnes qui nous soutiennent.

 

 7. Qu’est-ce qui nous empêche de rester constants dans nos efforts ? Que faudrait-il faire pour y arriver ? 

Les bonnes résolutions 3: pourquoi n'arrive-t-on pas à les tenir?

C’est une excellente question ! Il est vrai qu’il est souvent difficile de maintenir nos efforts dans la durée, même lorsque nous sommes motivés au départ. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cela :

Les obstacles à la constance :

  • La procrastination : Nous avons tous tendance à reporter les tâches les moins agréables, même si nous savons qu’elles sont importantes.
  • Le manque de motivation : Il est normal que notre motivation fluctue au fil du temps. Les périodes de doute ou de fatigue peuvent nous inciter à abandonner.
  • Le perfectionnisme : En voulant tout faire parfaitement, nous pouvons nous décourager face aux premiers échecs et renoncer.
  • Les habitudes : Il est plus facile de continuer à faire ce que nous avons toujours fait, même si nous savons que cela ne nous mène pas là où nous voulons aller.
  • Les distractions : Notre environnement est rempli de distractions qui peuvent nous détourner de nos objectifs.
  • L’impatience : les objectifs et les ambitions demandent du temps pour être réalisés ou exaucés…

Comment rester constant dans ses efforts ?

C’est très difficile de répondre à cette question, parce qu’après tout, nous ne sommes que des êtres humains, certes doués d’émotions, de sentiments, de bon sens, mais surtout avide de plaisir, de vivre les petits plaisirs de la vie… L’alternance entre travail, divertissement est ce qui me semble la plus propice à cette constance… L’amour des siens, de son amoureux ou de son amoureuse est un socle essentiel à cette constance… parce que nous savons les raisons pour lesquelles nous sommes sur terre, ou dans l’espace pour les plus rares… nous ressentons que nous sommes à notre pleine place…

Et je suis désolée d’avoir à le dire et le révéler, il est vain de penser que nos efforts peuvent être constants, que notre vie est linéaire… La vie est un long fleuve pas très tranquille… et ces efforts peuvent trouver à être interrompus par des imprévus, des crises existentielles, une personne qui va tout changer et quelques fois de façon positive…

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  • Fixer des objectifs SMART : Les objectifs SMART (Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes et Temporellement définis) sont plus faciles 1 à atteindre et à suivre.
  • Décomposer les objectifs en petites étapes : En divisant un grand objectif en plusieurs petites étapes, vous aurez l’impression d’avancer plus rapidement et de manière plus régulière.
  • Créer une routine : Intégrer de nouvelles habitudes dans votre routine quotidienne vous aidera à les maintenir dans le temps.
  • Célébrer les petites victoires : Chaque petite étape franchie est une victoire qui mérite d’être célébrée.
  • Se récompenser : Fixez-vous des récompenses pour vous motiver à continuer.
  • S’entourer de personnes positives : Le soutien de votre entourage peut faire toute la différence.
  • Être indulgent envers soi-même : Personne n’est parfait. Il est normal de faire des erreurs et de connaître des moments de doute.

Quelques techniques supplémentaires :

  • La méthode Kaizen : Cette méthode japonaise consiste à apporter de petites améliorations de manière régulière.
  • La règle des 2 minutes : Si une tâche prend moins de 2 minutes à réaliser, faites-la immédiatement.
  • La technique Pomodoro : Cette technique de gestion du temps consiste à travailler par intervalles de 25 minutes, séparés par de courtes pauses.

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En conclusion, rester constant dans ses efforts demande de la discipline, de la motivation et de la persévérance. En mettant en place les bonnes stratégies, il est tout à fait possible d’atteindre ses objectifs.

Pour être claire, pour que nos résolutions trouvent à être tenues, il s’agit qu’elles soient intégrées dans la conscience depuis plus d’un mois, et répétées tous les jours, donc la garantie de tenir nos résolutions est induite par une temporalité suffisante et par une motivation intrinsèque profonde.

Il est donc conseillé de préparer ces rentrées à l’avance, en mettant en phase un bilan de sa propre vie avec tout ce qui pose problème à une vie satisfaisante et heureuse et d’établir des projets de résolution de ces problèmes afin d’accéder à cet accomplissement personnel.

Il est aussi conseillé de se libérer de ce calendrier grégorien et d’émettre des bonnes résolutions quand on est véritablement prêt.

8. Comment identifier un objectif qui soit à la fois motivant et réalisable ? 

Les bonnes résolutions 3 : pourquoi n'arrive-t-on pas à les tenir?

Identifier un objectif à la fois motivant et réalisable est une étape cruciale pour atteindre ses buts. La motivation intrinsèque est inhérente à la réalisation d’un objectif… Je dirai même une détermination farouche, induite depuis la prime enfance…

Pour trouver à ce qu’un objectif soit réalisable, il s’agit de se poser, d’évaluer ses forces et les forces externes, cad la conjoncture sociale, économique et humaine… C’est un temps d’arrêt nécessaire à la réunion de ces forces… Si l’objectif n’est pas réalisable, nous le sentons rapidement, il ne s’agit pas de forcer le destin, en se faisant du mal… Quand je parle d’objectif non réalisable, c’est un objectif qui dépend en majorité des autres, et non de soi…

Voici quelques conseils pour vous aider dans cette démarche :

1. Alignement avec vos valeurs et passions :

  • Qu’est-ce qui vous anime ? Un objectif qui s’aligne avec vos passions vous donnera une énergie inépuisable.
  • Quelles sont vos valeurs fondamentales ? Assurez-vous que votre objectif contribue à un mode de vie qui vous correspond.

2. Spécificité et mesure :

  • Soyez précis : Au lieu de dire « Je veux être en meilleure forme », dites « Je veux courir 5 km en moins de 30 minutes d’ici un mois. »
  • Utilisez des indicateurs clairs : Des chiffres, des dates ou d’autres critères vous permettront de mesurer vos progrès.

3. Réalisme :

  • Évaluez vos ressources : Tenez compte de votre temps, de votre énergie, de vos compétences et de vos contraintes.
  • Décomposez en étapes : Un grand objectif peut sembler insurmontable. Divisez-le en petites étapes plus faciles à réaliser.

4. Pertinence :

  • Est-ce que cet objectif vous rapproche de vos buts à long terme ? Assurez-vous que votre objectif s’inscrit dans un projet de vie plus global.
  • Est-ce que cet objectif est réalisable dans votre contexte actuel ? Tenez compte de votre environnement, de vos relations et de vos contraintes.

5. Motivation intrinsèque :

  • Pourquoi cet objectif est-il important pour vous ? Trouvez une raison profonde qui vous motivera à persévérer.
  • Visualisez la réussite : Imaginez-vous en train d’atteindre votre objectif. Cela vous donnera un élan supplémentaire.

Quelques questions à vous poser :

  • Qu’est-ce qui me rendrait vraiment heureux(se) ?
  • Quels sont mes points forts ?
  • Quelles sont mes limites actuelles ?
  • De quel soutien ai-je besoin ?

Exemple d’objectif SMART:

  • Spécifique : Je veux perdre 5 kg.
  • Mesurable : Je vais peser chaque semaine et noter mes progrès.
  • Atteignable : Je vais réduire mes portions et faire 3 séances de sport par semaine.
  • Réaliste : C’est un objectif réaliste compte tenu de mon mode de vie actuel.
  • Temporel : Je veux atteindre cet objectif d’ici 3 mois.

En résumé, un objectif idéal est celui qui vous motive, que vous pouvez mesurer et qui est réaliste compte tenu de votre situation. En prenant le temps de le définir clairement, vous augmenterez vos chances de le réaliser.

Je reste disponible si vous souhaitez un rendez-vous : Réservez votre séance.

Pour compléter cet article veuillez cliquer sur les liens suivants :

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@copyright : J’autorise la citation de mes textes sous réserve que la source soit citée et mise en lien.

Les bonnes résolutions 2 : Une Injonction?

Les bonnes résolutions 2 : Une Injonction?

Article 40.2.

Les bonnes résolutions 2 fait partie d’un groupe de quatre articles sur les bonnes résolutions.

A l’occasion de la nouvelle année, je vous propose quatre articles qui s’appuient sur les questions de journalistes et particulièrement sur des sujets qui pourraient vous intéresser.

C’est aussi une opportunité de m’y pencher et de me poser des questions sur la manière dont il est possible de souvent s’orienter vers un bien-être personnel, un sentiment d’accomplissement.

Je suis Joéline Andriana, Docteur en psychologie.

J’accompagne les adultes et les sportifs de haut niveau grâce à mes livres-mes articles, mes conférences, mes formations et à mes consultations de manière à ce que ces personnes se sentent uniques et prêtes à contribuer aux bienfaits de l’humanité, prêtes à accéder à leurs infinies possibilités.

Pour plus d’informations, veuillez consulter mes sites web :

https://joelineandriana.com

https://joelinesandriana-auteur.com

Et réservez votre séance.

Cette thématique se découpe en quatre articles.

Les bonnes résolutions 1 : définition, histoire et types.

Les bonnes résolutions 2 : Une injonction ?

Les bonnes résolutions 3 : Pourquoi n’arrive-t-on pas à les tenir ?

Les bonnes résolutions 4 : Conséquences et pré-requis ?

Les bonnes résolutions 2 : Une injonction ?

Les bonnes résolutions 2 : une injonction?

 

5. N’y a-t-il pas finalement une sorte d’injonction au bien-être comme on peut le voir réseaux sociaux lorsque l’on parle de Bonnes Résolutions ? (https://www.20minutes.fr/tempo/bien-etre/4114898-20241014-tiktok-trend-winter-arc-bonnes-resolutions-prennent-maintenant)

 

Vous parlez certainement du winter Arc qui fait fureur sur Tik Tok qui dit : de profiter des trois derniers mois de l’année (d’octobre à fin décembre) pour se concentrer sur des objectifs de croissance personnelle, mentale et physique, au lieu d’attendre le début de la nouvelle année.

Il existe une véritable injonction au bien-être, voire à la perfection, véhiculée par les réseaux sociaux. Ce que je disais il y a quelques secondes…

Cette pression à l’optimisme et au bonheur constant est omniprésente dans nos fils d’actualité. Les photos retouchées, les vies idéalisées et les réussites mises en avant créent une sorte de compétition du bonheur, où chacun semble mener une existence parfaite. Et même si de plus en plus de malheurs personnels sont émis et diffusés, nous passons notre chemin, laissant ces malheurs à ceux qui les ont vécus…

Car chaque malheur, comme chaque bonheur est unique… En prenant un peu de distance et de hauteur par rapport à ces histoires de vie, il est possible de se centrer sur soi et d’élaborer ses propres stratégies de bien-être, de mieux-être, sans avoir à copier sur des personnes qui nous sont inconnues, que nous n’approcherons jamais intimement…

Pourquoi cette injonction liée aux bonnes résolutions est-elle si forte ?

Les bonnes résolutions 2 : une Injonction?

  • Modèle économique : Les réseaux sociaux vivent de notre engagement. Plus nous sommes actifs, plus les plateformes génèrent de revenus publicitaires. Ainsi, les algorithmes sont conçus pour nous proposer des contenus susceptibles de nous plaire et de nous retenir, et les contenus positifs et inspirants sont particulièrement efficaces à cet égard.
  • Culture du positivisme : Notre société valorise de plus en plus le bonheur, la positivité et la réussite. Les réseaux sociaux amplifient cette tendance en nous exposant constamment à des images et des messages positifs.
  • Besoin d’appartenance ou d’affiliation : Nous avons tous besoin de nous sentir appartenir à un groupe. Les réseaux sociaux nous offrent cette possibilité, mais en nous incitant à nous conformer à certaines normes sociales, notamment en matière de bien-être.

Je suis la première à demander aux personnes si elles veulent aller bien… Si la réponse est non, alors, un gros travail de déconstruction et de restructuration est engagé… Si la réponse est oui, alors, nous déroulons le processus pour prévoir un présent plus apaisé et un futur plus épanouissant…

Au fond, si nous sommes nés en bonne santé, il est « normal » que nous préservions cette santé… Malheureusement, et c’est aussi pour ça que mon métier de docteur en psychologie et de conférencière existe, la période de l’adolescence jusqu’à l’âge de trente est propice à l’autodestruction, aux doutes, aux remontrances, à une remise en question existentielle totale, dont certaines personnes ont conscience et d’autres non…

Les personnes qui en ont conscience cherchent de l’aide, après avoir tenté de se débrouiller, de se dépatouiller de leurs schémas de répétition, de reproduction personnelle, familiale… les autres subissent les vagues émotionnelles et coulent plus ou moins, plutôt que de surfer sur ces vagues émotionnelles…

Les conséquences de cette injonction liée aux bonnes résolutions.

Les bonnes résolutions 2: une injonction?

Cette injonction au bien-être peut avoir des conséquences négatives sur notre santé mentale :

  • Sentiment d’insuffisance : En comparant notre vie à celle des autres, nous pouvons nous sentir inadéquats et développer une faible estime de soi.
  • Stress et anxiété : La pression à la perfection peut générer du stress et de l’anxiété, car nous avons l’impression de ne jamais être à la hauteur.
  • Isolement social : Paradoxalement, les réseaux sociaux peuvent nous isoler en nous donnant l’illusion d’être connectés tout en renforçant notre sentiment de solitude.

Comment faire face à cette pression liée aux bonnes résolutions ?

Les bonnes résolutions 2: une Injonction?

  • Prendre du recul : Il est important de se rappeler que les images que nous voyons sur les réseaux sociaux sont souvent filtrées et ne reflètent pas la réalité.
  • Se concentrer sur sa propre vie : Plutôt que de comparer notre vie à celle des autres, concentrons-nous sur nos propres objectifs et nos propres réussites.
  • Limiter son temps sur les réseaux sociaux : Il est essentiel de trouver un équilibre et de ne pas passer trop de temps sur les réseaux sociaux.
  • Entretenir des relations sociales réelles : Les interactions en face à face sont essentielles pour notre bien-être. Quand c’est possible… Parce que ce que je comprends c’est que les relations deviennent de plus en plus commerciales…

Nous savons toutes et tous que nous nous allions à une personne par intérêt à la base. Les intérêts humains se perdent… Fondamentalement, cet intérêt porté à l’autre est inhérent l’être humain… C’est en ça que les réseaux sociaux sont également dangereux… Ils font paraître authentiques ou vrais des liens virtuels… Oui, les émotions et les sentiments naissants de ces moyens de « communication » sont réels, mais ces moyens comme les sms, les mails, les messages privés, les messages écrits ou vocaux, même s’ils laissent des traces n’engagent pas les personnes dans la vraie vie…

En cela, rien n’est plus bénéfique que les relations de proximité, les liens authentiques et vrais entre les personnes… Ce sont les actes qui comptent, comme dirait l’autre… Les mots c’est bien, mais ça ne fait pas tout… Et nous sommes tous menés par le bout du nez par des émotions et des sentiments, qui une fois encrés ont du mal à se déloger… ou à trouver une réalité qui mettrait systématiquement en garde l’humain sur leurs dérives…

J’admire les personnes qui ont su et pu tisser des relations vraies, authentiques émanant de leurs petites enfances… avec les parents chaleureux et bienveillants, une fratrie protectrice et des amis qui n’ont qu’un intérêt humain, cad de recherche de chaleur, de compréhension et d’acceptation…

En conclusion, si les réseaux sociaux peuvent être une source d’inspiration et de connexion, il est important de rester critique et de ne pas se laisser influencer par cette injonction au bien-être parfait. Notre bonheur ne se mesure pas au nombre de « likes » ou au nombre de followers.

Rester critiques oui, et surtout lucide et clair sur ce que nous sommes dans notre identité, notre culture et nos désirs les plus profonds…

Nous n’avons qu’une unique putain de vie… Arrêtons de perdre notre temps et notre énergie à des manipulateurs d’émotions, qui nous rendent accrocs à tout et rien, qui nous envahissent l’esprit et le corps de maux, et de mots qui sont loin de nous appartenir…

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Les bonnes résolutions : Définition, Histoire et Types.

Les bonnes résolutions : Définition, Histoire et Types.

Article 40.1.

A l’occasion de la nouvelle année, je vous propose quatre articles qui s’appuient sur les questions de journalistes et particulièrement sur des sujets qui pourraient vous intéresser.

C’est aussi une opportunité de m’y pencher et de me poser des questions sur la manière dont il est possible de souvent s’orienter vers un bien-être personnel, un sentiment d’accomplissement.

Je suis Joéline Andriana, Docteur en psychologie.

J’accompagne les adultes et les sportifs de haut niveau grâce à mes livres-mes articles, mes conférences, mes formations et à mes consultations de manière à ce que ces personnes se sentent uniques et prêtes à contribuer aux bienfaits de l’humanité, prêtes à accéder à leurs infinies possibilités.

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Cette thématique se découpe en quatre articles.

Les bonnes résolutions 1 : définition, histoire et types.

Les bonnes résolutions 2 : Une injonction ?

Les bonnes résolutions 3 : Pourquoi n’arrive-t-on pas à les tenir ?

Les bonnes résolutions 4 : Conséquences et pré-requis ?

Les bonnes résolutions 1 : définition, histoire et types.

1.D’où vient la « tradition » des bonnes résolutions ? (CF Babyloniens) 

Pour définir bonnes résolutions :

  • Résolution = résoudre
  • Bon = qui a de la bonté = ingénieux, spirituel, fin, heureux, avantageux, favorable, lucratif, qui a des qualités convenables, qui excelle : habile, expert, distingué, grand, fort, (faible, crédule)

Les origines

  • Babyloniens : Les premières traces de cette tradition remontent aux Babyloniens. À l’époque, le Nouvel An était célébré au mois de mars et les individus faisaient des promesses aux dieux pour obtenir leur faveur et une meilleure année à venir. Ces promesses étaient une sorte de « dette » envers les divinités, qu’il fallait honorer.
  • Romains : Les Romains ont repris cette coutume, mais l’ont associée au dieu Janus, dieu des commencements et des fins, il est bifrons, cad a deux visages avec une face tournée vers le passé et l’autre vers l’avenir. Il est fêté le 1er janvier, considéré comme un moment propice pour prendre de nouveaux départs et faire des vœux.

Les bonnes résolutions.

2. Comment les résolutions ont-elles évolué à travers l’histoire ? (D’une dimension spirituelle vers une quête plus individualiste et matérialiste ?)

L’évolution des bonnes résolutions est un reflet fascinant des changements sociétaux et des valeurs qui ont prévalu à travers les siècles.

Des origines spirituelles à une quête personnelle.

Les bonnes résolutions.

  • Antiquité : un pacte avec le divin : Comme nous l’avons vu, les premières résolutions étaient des promesses faites aux dieux pour s’assurer de leur bienveillance. C’était donc une démarche profondément spirituelle, liée à la croyance en un ordre cosmique et à la nécessité de s’y conformer.
  • Moyen Âge : perfectionnement spirituel : Au Moyen Âge, les résolutions étaient souvent liées à la quête de perfection spirituelle. Les individus s’engageaient à mener une vie plus pieuse, à accomplir des pèlerinages ou à pratiquer des actes de charité.
  • Époque moderne : l’émergence de l’individu : Avec les Lumières et l’essor de l’individualisme, les résolutions se sont progressivement détachées de leur dimension purement religieuse. Elles sont devenues plus centrées sur le développement personnel et l’amélioration de sa propre vie.
  • Époque contemporaine : la quête du bonheur : Aujourd’hui, les résolutions sont très souvent liées à des objectifs personnels, tels que la perte de poids, l’arrêt du tabac, le développement de nouvelles compétences ou l’amélioration de ses relations sociales. Il s’agit d’une quête de bien-être et de bonheur individuel.

Les facteurs de cette évolution.

Plusieurs facteurs ont contribué à cette évolution :

  • La sécularisation (ou la laïcisation) de la société : Le déclin de la religion a entraîné une diminution de l’importance accordée aux aspects spirituels de la vie.
  • L’individualisme : La valorisation de l’individu et de ses aspirations personnelles a poussé les gens à se concentrer sur leurs propres objectifs.
  • Le matérialisme : La société de consommation a mis l’accent sur l’acquisition de biens matériels et la réussite sociale, ce qui a influencé les types de résolutions prises.
  • L’évolution des valeurs : Les valeurs ont évolué au fil du temps, ce qui a entraîné de nouveaux types d’aspirations et de préoccupations.

En résumé

Les bonnes résolutions ont donc parcouru un long chemin depuis leurs origines spirituelles. Elles reflètent les transformations profondes de nos sociétés et de nos valeurs. Si la dimension spirituelle a perdu de son importance, la quête de mieux-être et de réalisation de soi demeure au cœur de cette tradition.

Vous trouverez une partie de cette réponse via le podcast suivant :

https://podcasts.gentside.com/prisma-media-mourir-moins-con/202412301521-bande-annonce-pourquoi-sommes-nous-incapables-de-tenir-nos-b

Les bonnes résolutions.

3. Pourquoi la nouvelle année et pourquoi pas au mois d’avril par exemple ? Qu’est-ce qui rend cette période propice à des engagements personnels ?

Le choix du 1er janvier comme date pour prendre des bonnes résolutions est lié au calendrier grégorien, adopté par de nombreux pays occidentaux. En France, nous sommes habitués à vivre au rythme du calendrier dit grégorien, qui est entré en vigueur à la date du 15 octobre 1582. Créé par le pape Grégoire XIII pour corriger le précédent, le calendrier julien, lui-même mis en place en 45 avant Jésus-Christ par Jules César.

Ce calendrier a donc une symbolique religieuse avant tout. En cela, le nouvel an symbolise une possibilité de mieux faire, de bien faire, de résoudre des problèmes, de convenir d’une recherche de solution pour ce qui n’a pas été correct, ou bon l’année passée. D’être meilleur, d’être plus heureux, plus satisfait de soi, de sa vie.

Ce calendrier a progressivement remplacé les anciens calendriers et a fixé le 1er janvier comme premier jour de l’année.

Aujourd’hui, les bonnes résolutions sont devenues une tradition laïque et personnelle. Elles sont souvent liées à un désir de changement, d’amélioration ou de développement personnel. Les domaines les plus courants sont la santé, le bien-être, les relations, le travail, etc.

La tradition des bonnes résolutions est donc une coutume ancestrale qui a traversé les siècles et les cultures. Si les motivations ont évolué, le principe reste le même : au début d’une nouvelle année, nous nous fixons des objectifs pour améliorer notre vie.

Le mois de septembre (tout comme le mois de janvier) renvoie particulièrement à la rentrée scolaire, universitaire, professionnelle après un moment de pause, des vacances, propice au lâcher prise et à une réflexion plutôt tournée vers soi, son bien-être, propice à un bilan personnel, se rappelant à soi à ce qui est bon pour soi, sa famille, ses proches.

Les bonnes résolutions.

C’est un peu comme repartir de zéro… ou se donner le droit de recommencer, d’apprendre de ses erreurs… d’effacer une année passée difficile ou peu plaisante…

J’aimerais ajouter qu’au sein de mon cabinet, pendant quinze ans, j’ai reçu énormément de personnes à chaque début de saison, en octobre-novembre, les personnes sentent le besoin de s’arrêter, et de faire un bilan… C’est certainement lié à l’accumulation de fatigue et aussi à la fin de l’année qui demande à clore des dossiers professionnels… Le rush des comptables par exemple, les mois de mars-avril-mai sont propices à des interrogations et des doutes du genre : « Ça fait dix ans que je travaille de façon aussi forcenée ? Est-ce que ça vaut le coup ? Je suis épuisé, je n’en peux plus… »

Beaucoup sont dans la recherche du sens de leurs actions, de leurs vies… Le confinement a exacerbé ce phénomène…

C’est également à cette période de fin printemps que les magazines s’occupent à préparer l’été… en maillot de bain… Les articles sur la minceur se bousculent, la nécessité d’être « parfait-e » occupe les esprits…

Cette quête de perfection est redondante… On a beau dire : « la perfection n’existe pas », l’éducation, la société, les réseaux sociaux ont insufflé et implanté dans nos esprits de de fausses croyances, très dangereuses, touchant à l’intégrité de la santé mentale et physique de certaines personnes, en manque de confiance, en perte de repère, avec une estime de soi déchue…

4.Quelles sont les types de bonnes résolutions ?

Les bonnes résolutions.

Les bonnes résolutions sont aussi variées que les individus qui les prennent. Elles peuvent concerner de nombreux domaines de notre vie et reflètent nos aspirations, nos besoins et nos valeurs. Elles sont aussi nombreuses et variées que le nombre de personnes qui peuplent ce monde…

Voici quelques grandes catégories de bonnes résolutions :

  1. Bonnes résolutions liées à la santé et au bien-être :

  • Physique : Perdre du poids, manger plus sainement, faire plus de sport, arrêter de fumer ou de boire de l’alcool, dormir davantage.
  • Mentale : Réduire le stress, mieux gérer ses émotions, pratiquer la méditation, développer sa confiance en soi.
  1. Bonnes résolutions liées aux relations :

  • Familiales : Passer plus de temps avec sa famille, améliorer la communication au sein du foyer.
  • Amicales : Rencontrer de nouvelles personnes, approfondir ses amitiés existantes.
  • Amoureuses : Renforcer son couple, améliorer sa communication avec son partenaire.
  1. Bonnes résolutions liées au développement personnel :

  • Connaissances : Apprendre une nouvelle langue, jouer d’un instrument de musique, lire plus.
  • Carrière : Changer de travail, se former, évoluer professionnellement.
  • Créativité : Développer ses talents artistiques, pratiquer un hobby.
  1. Bonnes résolutions liées à la consommation et à l’environnement :

  • Consommation : Réduire ses déchets, consommer moins, privilégier les produits locaux et biologiques.
  • Environnement : Faire des économies d’énergie, utiliser les transports en commun.
  1. Bonnes résolutions liées à la spiritualité :
  • Pratiques spirituelles : Méditer, prier, pratiquer le yoga.
  • Valeurs : Développer sa compassion, être plus altruiste.

Plus spécifiquement :

Par mon expérience, je relève 3 types de bonnes résolutions :

-Un comportement, une attitude par rapport à soi, aux autres : être une bonne personne, arrêter de fumer, de boire, de trop faire la fête, de trop travailler : Se résoudre quelque part à être en bonne santé et heureux.

-Du matériel : cette année, je vais acquérir un bien immobilier, une voiture, ou j’économise.

-Un phénomène existentiel : trouver du sens à sa vie.

Pourquoi cette diversité ?

Cette diversité s’explique par plusieurs facteurs :

  • L’individualité : Chaque personne a des besoins, des désirs et des valeurs uniques.
  • Les contextes de vie : Notre âge, notre situation familiale, notre environnement professionnel influencent nos choix.
  • Les événements de l’année écoulée : Les expériences vécues peuvent nous inciter à changer certaines habitudes.
  • La culture : chaque pays, chaque ethnie a sa culture propre…

Quelques exemples de bonnes résolutions plus spécifiques :

  • Arrêter de procrastiner
  • Être plus organisé
  • Voyager davantage
  • Apprendre à dire non
  • Passer plus de temps dans la nature

En résumé, les bonnes résolutions sont un moyen de prendre conscience de soi et de se fixer des objectifs pour l’année à venir. Elles sont souvent liées à un désir de changement, d’amélioration ou de développement personnel.

C’est enfin un désir de lâcher prise sur ce qui a une emprise négative sur nous…

L’essentiel ici est de nous sentir en harmonie avec nous-même…

Voici un lien qui trouvera à compléter cet article :

https://www.femininbio.com/developpement-personnel/actualites-et-nouveautes/bonnes-resolutions-pourquoi-est-ce-important-den-avoir-comment-les-tenir-79833

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